Da Bayday



  • images.duckduckgo.com.jpg

    Uderzo a passé la main à Conrad avec Asterix chez les Pictons (ça se passe en Bretagne). L’essai était transformé pour cette première, le dessin se rapprochant énormément de celui d’Uderzo… Le dernier album que j’ai eu le plaisir de lire hier est plutôt sympatoche. Pas grand chose à dire, je n’ai pas envie de spoiler mais on part peut être un peu trop dans l’onirisme par moment mais cela reste soft. Certaines cases ne font pas Asterix et encore moins Uderzo dans leurs traitements (plan étrange) Bon osef
    Ya surtout un point qui me dérange.

    Souvenez vous de Lucky Luke et* la Belle Province*. Le dessin était dans la lignée de Morris. Mais, le scénar de Gerra n’était qu’une suite de référence sous forme de gag au Québec. Pour l’épisode Asterix chez les Pictes, c’était un peu pareil, tout tournait autour de l’écosse et son histoire.
    Et alors, les opus en Belgique ou en Helvétie fonctionnaient pareil ? Oui mais on avait aussi droit à des épisodes sortant de ce concept de la référence à chaque planche.
    Ben, pour ce Papyrus de César, on colle pour la seconde fois d’affilé à cette façon de raconter une histoire. On choisi un thème central puis on y va franco dans le jeu de mot. J’espère qu’ils ne vont pas procéder ainsi à chaque album et trouver des histoires un peu plus inédites et moins faciles.



  • Y a une blague à base de :

    sans-titre.png ???



  • :facepalm:



  • Je plussoie Sissi… et et puis j’ai pas aimé le traitement de César non plus.
    Ca reste moyen… On est loin des Ibères ou des Corses :lol:



  • Pareil, j’ai détesté les pictes, et pour cet album, j’ai les mêmes remarques.
    Autant, on peut considérer que le dessin est bon, même si comme le dit Sissi, certains plans modernes dénotent un peu (autant ça ne m’a pas choqué dans les derniers Spirous, autant dans un Astérix, c’est moins évident).
    Ce que j’ai le plus haïs dans cet album, c’est l’omniprésence des références à la société moderne, au détriment de l’histoire. Autant les gros Albert et René jouaient subtilement avec les anachronismes sans influences sur l’histoire (si ce n’est la livraison rapide d’un message porté par un Eddy Merckx criant de vérité), autant ici on a l’impression qu’on pourrait voir Astérix et Obélix débarquer à New York avec les schtroumpfs.
    On a vraiment l’impression qu’il y a eu brainstorm entre les auteurs et les marquetteurs et que la conclusion était : Astérix mission cléopatre film a été un grand succès, abusant d’analogie avec le réel…on fonce dans la même idée.
    J’ai achevé l’album en diagonale tellement c’était insupportable, et ce consensus permanent dans les derniers albums entre César et les Gaulois qui sont ennemis mortels m’horripile au plus haut point.
    Album à jeter, comme les 5 derniers.



  • Marrant que tu parles d’Asterix et Cléopâtre ( film que j’ai adoré car blindé de connerie, puis bon Darmont :love: ), j’ai pensé à Itinéris en lisant le dernier album.
    Mais oui, tu as raison, il faut impérativement foutre des références modernes alors qu’on pourrait s’en passer aisément ou les incorporer subtilement (comme Guy Lux dans le Domaine des Dieux ). On en arrive au ridicule car on centre tout l’album dessus. Sur un album, ça passe, sur deux, je titille un peu mais sur trois de suite, ça gave.



  • album-cover-large-10438.jpg

    Bon, c’est de la merde.

    C’est plutôt mal dessiné de prime abord (on perd la charte graphique Jacques Martin qu’il impose aux dessinateurs des séries qu’il scénarise, reconnaissable entre tous avec ses coloriages ) , les personnages sont figés, inexpressifs. Les scènes mal découpées, mal agencées. Des bizarreries dans le scénario comme ce compatriote que rencontre Jhen sur le bateau après des jours et des jours de navigation, Puis là, on vomi son quatre heures: les personnages sont grossiers alors que les habits sont relativement bien retranscrit. Bref, le scénario commence donc sur un bateau en route vers Bruges, la Venise du Nord. Cet album fait suite à l’épisode se passant à … Venise. OK, c’est malin dites moi;

    Donc sur ce bateau, le compagnon pas bien malin de Jhen ouvre sa gueule au compatriote (celui qu’ils n’avaient pas croisé après ces fameux plein de jour de navigation) et lui balance qu’ils ont un manuscrit super intéressant (le manuscrit de Voynich) que veut faire traduire Gilles de Rais ( le héros des belges qui s’y connait en matière de rapt d’enfançon et sur la manière de les faire disparaitre) et dans l’optique de se renflouer en utilisant les secret alchimique qui y sont décrit. Et là, Jhen, super malin (et mal dessiné) se dit "bordel de dieu, il a du en faire une stocopie à notre insu.
    Voila, des mecs transportent un bouquin qui peut leurs valoir le bucher électrique si jamais l’inquisition le trouve et eux, au lieu de le planquer bien secrètement dans un endroit du bateau, il reste à disposition du premier venu avec un scanner et une imprimante dans la cabine du fond (la clé est sur la porte)… Notez que tout ceci n’est pas balancé graphiquement au lecteur, non, il doit mettre de coté que peut-être que oui, une copie a été faite.
    Allez, on n’a lu que trois pages jusque là et ça commence mal.

    Une tempête éclate de nuit, Jhen aperçoit sur la côte son vieux poto Gilles de Raie qui n’a rien d’autre à faire que de hurler Jhen revient vite moi. sur son cheval, une hache à la main. Du bateau. En pleine nuit. Dans les remous provoqués par la tempête. Il est fort Odile, il sait quand, à quel endroit va passer le bateau.
    Petit aparté. Depuis le premier album, Jhen se coltine les frasques du Connétable de France. Il sait que le mec bute un gosse par nuit (et plus si affinités) mais il ne fait rien, juste cavaler d’un point à l’autre en hurlant "Hola Messires, par le Seigneur Christ que nonobstant cette caisssonnette que vous transportâtes, que n’y aurait il point un enfancon cachassé de dedans ? " Généralement, un *“trop tard Monseigneur, nous l’avions fait tombasse à dedans l’eau” *en guise de réponse suffit. Jamais Jhen ne se saisit de son téléphone pour appeler la maréchaussée. Non il ferme sa gueule parce que de Ray est un pote.

    On passe sur l’arrivée, on saute directement au passage où Jhen amène le bouquin à un savant. Celui ci doit tenter de le déchiffrer. Après un suspens maitrisé où, après avoir toqué à l’huis, la porte s’ouvre, interloqué, surpris et en plein émoi, nos deux héros(Jhen et le fiston du Doge de Venise) s’engouffrent dans la maison. Le proprio est un peu zarbi, il ferme pas ses lourdes… Un cri se fait entendre (AAAH ! ) Who il se passe un tru… Ha non, une scène de baise. Une première si mes souvenirs sont bons dans cette série.

    Attendez, on voit un bout de chatte ! Ils ont osé. Ça existe toujours le Journal de Touintouin ?
    Le savant s’essuie la bite sur un des rideaux et compulse frénétiquement le bouquin. " Mon dieu, je n’y comprends rien, je n’ai pas les clefs de décryptage ? "

    On saute sur une nouvelle scène, un tournoi, Jhen reconnait la pute que tronchait le savant et tout de suite, il pressent un truc. Vite, il se rue vers la baraque du sage. Qui se fait enlever. Pas grave, le savant a déchiffré en très peu de temps un extrait en se basant sur des images. Les scientifiques, actuellement, se penchent encore sur le déchiffrement des écritures que l’on trouve sur les ordonnances délivrées par nos médecins, si le savant sait comment faire en se servant de la Caducée, qu’il nous le fasse savoir une fois qu’il sera libéré.
    et c’est avec la recette décryptée que le fils du Doge se met en route vers les terres de Gillou. Qu’il se rassure, il est désormais trop vieux pour finir dans une cheminée.

    Puis, se désintéressant du sort du savant, Jhen se barre vers Bruxelles, rencontre un sanglier, le tue, se bat contre un rabatteur et fait poto avec le chef du coin, le Duc de Bourgogne.Ils bouffent ensemble et Jhen, en bon démarcheur, remporte un contrat sur un bâtiment à construire. Bien entendu, on ne le verra pas bosser comme tout bon architecte.
    Jhen arrive à Bruxelles et là, nouvelle scène de chasse, il retombe encore une fois sur le Duc qui bute un serf. Non, un cerf. Ou attendez, un poulet… Non c’est bien une biche. Après ces terribles aventures, Jhen va prendre un bain. Là, dans les bains douches, alors que David Guetta envoie la sauve à mandoline sur les platines, Jhen aperçoit la pute que le savant tronchait il ya plusieurs lignes; Elle se lève, on y voit la chatte épilée, Jhen se lève et on y voit rien. . Pas très gay friendly toussa.

    Jhen se promène, il parle, on s’en fout, il rencontre des gens, on s’en fout. Il dessine des plans sur autocad version au sol 2.2 mais on s’en fout.
    Puis il rererencontre le Duc au cours d’une soirée. Et la pute. Qui est en fait la meuf du Duc, la duquesse quoi. La meuf fait des remontrances au Duc comme quoi il a plein d’aventures alors que elle de son coté, elle en a autant. Regards de braise, les chausses de Jhen s’humidifient parce que dès qu’il y a moyen de pécho, ses hormones s’activent et tout particulièrement les glandes sudoripares eccrines des pieds, Bref, il pue des panards quand y a possibilité de niquer de la gueuse haut de gamme. C’est pas dans le scénario mais c’est ce que j’ai compris.

    Ça parle encore une fois, il y a une fête qui fête un ordre mystérieux dont on entendra jamais parler, un type aviné originaire de Bretagne remet sur le tapis les nouvelles règles de la balle pelote qui sont trop drastiques à son gout alors qu’il n’y comprend rien puis Jhen va vomir sur un chêne centenaire dans un coin du parc . Juste après, il emballe la Duquesse contre l’arbre, la traine de la robe se mêle au vomi, sans le savoir la Duquesse tâte aveuglement une branche d’arbre et crie qu’elle n’avait jamais vue de si dur emmenchon et Jhen lui assène un “t’as de beaux yeux tu sais ?” qui la laisse hagarde et ruisselante…
    La romantique romance s’achève après ce baiser voluptueux aux milles fragrances quand le Duc débarque. La Duquesse (ou la Pute si vous préférez) essuie les restes de vomi d’un geste du revers de la main et retourne le cerveau du Duc afin de justifier leur isolement.

    848484.jpg

    Ça parle un peu, Jhen fait voir le boulot qu’il a fait exécuter et comme tout bon donneur d’ordre, récupère les félicitations du jury. Et peau de zob pour les tailleurs de pierre.
    Puis ça parle encore, le Duc avoue qu’il a vendu Jeanne d’Arc aux anglais parce que le roi des français Charles 7 voulait pas et ce en partie à cause que “nan c’est trop ptit chez ouam, j’ai plus de chambre de dispo pour la Pucelle” . Quitte à la faire barbecutter.

    Viens le moment où Jhen doit retrouver la Duquesse aux bains douches. Là, on découvre la scène de baise la plus mal dessinée depuis celle ou Spirou se tape Seccotine dans la Fantamobile.
    Puis Jhen, parle, l’intrigue avance (du moins, si on peut l’appeler ainsi), Jhen veut retrouver le savant. Il dort chez le Duc, rebaise la pute. Le pire, c’est que je pense, je crois, que la Duquesse et la Pute ne sont pas la même femme mais c’est tellement chiant, mal foutu coté dessin des personnages que j’ai pas envie de vérifier. Le Duquesse quitte Jhen et fuit la ville, Jhen apprend ou est entreposé le savant (rayon 24, étagère 32) et se rend à une sauterie dédié au fameux ordre secret.

    Au banquet, on retrouve nos protagonistes, la tension est à son comble, la Duquesse est là (ou la pute, je ne sais pas, je ne sais plus) puis, dans un conciliabule qui n’en est pas un , Jhen se véner et demande où est le savant et dans quelle caisse. Et là, tout va très vite en une planche, Jhen apprend que le savant est mort en testant la formule qu’il a décodé, le Duc n’apprécie pas le ton et ordonne de se saisir de Jhen qui disparait aussi vite qu’un hologramme après une panne d’électricité dans une farandole de bourre pif, il saute à cheval et vite.

    Et là, on se rend compte de la connerie monumentale qu’est cet bipède sur patte: il a envoyé la formule à Gillou via le fils du Doge et ce sans même savoir si c’était pas un ptit peu dangereux des fois.

    Bref, c’est de la merde.



  • :lol: on a l’odieux connard de la bédé.

    Pour les dessins juste la scène que tu mets calme, c’est vraiment bizarre :sweat:

    J’ai commandé Traquemage, on verra ce que ca donne. C’est supposé être rigolo.



  • Et j’ai même pas corrigé les fautes.

    :fier:



  • :lol: :lol: :lol:

    J’ai pensé à Odieux connard aussi :lol:

    C’est sorti en quelle année ? Parce que ça joue quand même.
    J’avoue que moi non plus j’ai jamais été fan du style Jacques Martin. J’avais Alix L’intrépide, je crois que je ne l’ai jamais fini, tellement c’était chiant.

    Sinon : :jizz:
    Description



  • Janry ?



  • Tiens d’ailleurs, j’en profite pour balancer mon top 3 ever en BD drôle:

    DamnesDeLaTerreAssocies03_15859.jpg Couv_15861.jpg

    Six albums de Tronchet, glauques et sordides. On y côtoie la misère humaine, la dépression, le suicide, la pauvreté ou la maladie et on en rigole. Une dizaine de personnage sont mis en avant dont certains arrivent même à devenir touchant. C’est le cas de la famille Poissard dont on suit au fil des albums la descente aux enfers, de l’expulsion à la maladie, le tout bercé par les illusions du père qui n’hésite pas à donner des leçons de vie à ses enfants quand il en a l’occasion. Celui ci n’hésitera pas, alors qu’il vient de toucher un chèque qui peut l’aider à bouffer, à retourner au supermarché pour y acheter des dizaines de boites de Canigou pour ensuite aller les remettre dans les rayons afin de compenser toutes ces boites qu’il a volé les mauvais jours et apprendre à ses enfants la notion d’honnêteté.
    On rencontre un humoriste raté, un épicier dépressif et romancier, un cocu qui se voile la face, du personnel d’hôpital qui soigne des condamnés dont le couple directeur/chef des infirmières qui se régalent de photo de métastase ou se payent des voyages à Venise avec l’argent des cadeaux de Noel des malades…
    Et les Landry, famille bourgeoise qui se désole de ne pas être pauvre, de la disparition des travailleurs dans la région, de ne plus sentir l’affolante odeur de sueur saine qui émane des corps des ouvriers ou de les accompagner à bicyclette tôt le matin.

    C’est différent de Raymond Calbuth, plus trash, moins marrant parfois mais plus féroce, plus couillu. Tout le monde vit dans la même ville, apparaissent de ci de là au fil des histoires dans l’intrigue ou sous forme de caméo. Le dessin grossier de Tronchet fait mouche.

    images.duckduckgo.com.jpg

    .Trois albums en noir et blanc pour cette série parue dans Fluide au début des années 90. Depuis, Gaudelette, le dessinateur, est porté disparu.

    La méchante sorcière Radada vit dans un marais avec son animal domestique, un ptérosaure prénommé Francis. C’est pas bien fin mais c’est drôlement con. Paysans du coin alcooliques et adeptes du bucher, extra-terrestres et monstres, Satan et Saint Pierre (avec cigare et baguouze ), c’est le quotidien de la sorcière. Radada a aussi une frangine, la gentille Fée. Ce sera l’occasion de multiples confrontations entre les deux, à qui fera la plus grosse crasse à l’autre…
    Gaudelette ne s’embarrasse pas des préceptes moraux, le ptérosaure bouffe des gosses ou des bébés, se tape toutes formes d’animal qui possède un trou et ne pense qu’à bouffer. Radada n’hésite pas à jouer de la baguette magique pour se sortir des problèmes engendrés par sa sœur ou son animal domestique.

    Couv_299.jpg

    Pas fan des autres épisodes sortis, le dessin et la narration ont tendance à partir dans un gros bordel qui use plus qu’il n’amuse.

    Le second sorti lui aussi dans les années 90, est beaucoup plus réussi. C’est bordélique aussi, décousu, l’intrigue est wtf et ne se base que sur des jeux de mot. Nos deux héros, le chat Nelson et le chien Trafalgar débarquent à Londres, sur les traces d’un ancêtre de Trafalgar. Après un méli mélo sous formes de vannes, le chien se pense être le descendant de Sherlock Holme. Ou tout du moins, du clebs de Holmes. Et c’est sur les traces de la French Coconection, d’un tueur en série et des Daltoniens que vont se lancer les deux comparses. Blagues foireuses, jeux de mot douteux et dessin à la limite du nawak, je me suis bien marré à l’époque.



  • @TaLoche Oui C’est Janry…bien vu…
    Je crois que c’est extrait de l’album Machine qui rêve…album magnifique trop injustement décrié à cause de l’audace artistique. C’était leur dernier album, ils se sont fait plaisir et le résultat est à mon sens au dessus de n’importe quel tome de Fournier. (Mais c’est pas difficile).
    Description
    Les albums suivant ont tenté la même veine, avec plus ou moins de succès. Paris sous seine est selon moi quelques crans en dessous.
    Le dernier Lucky luke prend la même direction…
    Description



  • C’est marrant, on n’avait pas de topic bayday avant ?



  • @Georges-AbitboL Tu confonds avec le topic payday.

    @dutilleul J’aime bien ce qu’ils ont fait avec les spirou et fantasio, ils ont fait les meilleurs pour moi (Spirou à NY :love:)
    Les détails du dessin ou dans le second plan c’est juste magnifique.



  • @TaLoche Je trouve aussi que Tome et Janry, ce sont les meilleurs albums après Franquin. Mais encore une fois, après la catastrophe Fournier, ce n’était pas difficile. Luna Fatale, l’horloger de la comète, le réveil du Z…on sent qu’ils ont bien saisi l’esprit de la série et ils ont su innover (le personnage de Vito la Déveine :love:) tout en reprenant à leur compte, les personnages emblématiques comme Seccotine, ou Zorglub. Il faut voir la catastrophe Zantafio dans le faiseur d’or de Fournier pour se rendre compte que c’est à chier. Les dessins sont inégaux d’une case à l’autre. les idées sont à 1000 kilomètres de l’univers Spirou (la mixture de Gaston qui annihile les effets de la Zorglonde…mon dieu. :facepalm: )

    J’ai regretté qu’ils ne se consacrent plus qu’au petit spirou…mais malheureusement, les ventes de Machine qui rêve qui n’a pas été bien accueilli par le public qui achète ses BD au Cora, a signé leur arrêt.

    @Georges-AbitboL Un modo génial avait probablement regroupé chaque post en créant un topic par BD. :hehe:



  • +1 pour Tome & Janry, meilleurs Spirous après Franquin, même le Snouffelaire c’est bien.

    Fournier le problème, en plus de ses scenars pourris, c’est son coté ecolo pedagogo de Breton de merde (sorry Bigoud :mad: ) je les ai relus recemment et je me suis demandé comment j’ai pu aimer ça etant jeune



  • Y a 40 ans on appelait ça des hippies, ou des bobos de nos jours. Rien à voir avec le fait d’être bretons :mad:



  • Y avait quand même Hito Kata dans les Fournier ! Et sinon Machine qui rêve c’est de la chie. Rien ne vaut Spirou à New York et le dyptique La frousse aux trousses/La vallée des bannis.



  • La vallée des bannis, avec le bestiaire :lol: :love: :love: