Le topic fourre-tout du jeu vidéo parce qu'on m'a paumé l'ancien



  • Shitstorm EA en cours: ils ont virés le bouton remboursement du prochain star wars mais c’est un bug y parait, ça gueule sur le grind important pour débloquer un perso (40 heures pour un vador), la CB pour y remédier, puis après ils diminuent les couts et les récompenses, les stats demandées faussées des versions fournies aux journalistes, un posts moinsé plus de 600 000 fois d’un des dev/commerciaux/enculés. C’est beau.

    https://www.reddit.com/r/StarWarsBattlefront/comments/7ctj17/ea_has_removed_the_refund_button_from_their/



  • Oui, ça chouine encore chez les pauvres. Ils ont que ça à foutre ceci dit.



  • :lol:

    Le coup du bug sur le bouton refund et en pleine crise, c’est putassier sur le coup. :lol:



  • Purée un DLC intitulé Ragnarok pour Titan Quest… :allo:



  • Photo ?





  • :jizz:





  • Petite interview d’Eric Chahi sur another world.
    ça date un peu mais je ne l’avais jamais vue… :love:



  • Anno veure weurld.



  • @Ze_F push the gart.



  • Hellblade: Senua’s Sacrifice

    Lancement du jeu, au lieu d’un message gnagnan sur l’épilepsie:
    “Ce jeu traite des psychoses et a été élaboré avec l’aide de spécialistes et de personnes souffrant de troubles mentaux”.

    Ok on est là pour la déconne, sortez les cotillons. :haha:

    En vrai: la Claque.
    Un jeu vraiment prenant du début à la fin. Rarement ressenti autant d’empathie pour un personnage de jeu vidéo, voir de fiction tout court…J’avais souvent envie de la prendre dans mes bras et de lui offrir du freehug en masse :emo:. Le mérite en revient à l’actrice derrière Senua, parfaite dans son jeu d’acteur, et à la technique de motion capture utilisée. C’était pourtant pas évident: réussir à rendre crédible une"héroïne" souffrant de psychose et passant son temps à alterner entre divers états d’esprits contradictoires sans que ça ne fasse ridicule ou exagéré n’est pas donné à tout le monde. Là c’est franchement réussi visuellement.
    D’une manière générale tout le visuel du jeu est réussi, je crois même que c’est le plus “beau” jeu que j’ai vu cette année. Que ce soit la DA, la technique ou les effets visuels utilisés pour donner de la profondeur aux divers états émotionnels de l’héroïne, tout est cohérent, avec un goût certain, je n’ai pas relevé de fausses notes, de décors ou élements “pas à leur place”, c’est vraiment très soigné. Même les quelques personnages en FMV s’intègrent finalement bien aux éléments virtuels.

    Et le travail sonore…Encore plus réussi que le reste :bave: Certes le travail effectué contraint à jouer avec un casque pour pleinement profiter de l’environnement sonore, mais le jeu en vaut largement la chandelle. On a vraiment l’impression d’être entouré par les sons et les voix, le truc binauralmachin fonctionne super-bien. Heureusement d’ailleurs, par moments il sera indispensable de se repérer à l’oreille. Et plus généralement ça contribue énormément à l’ambiance, les sons du jeu sont tellement réussis (dont les voix dans la tête de Senua), ce serait dommage de se priver.
    Les doublages sont là aussi de très bonne facture, les voix sont convaincantes (avec encore un big up pour Senua), ça défonce la plupart des doublages de JV que j’ai pu croisé, AAA compris, et avec nettement moins de pognon…Bon ok, sans doute nettement moins de dialogues et de personnages aussi :p Mais quand même.
    Rahhh et la BO :bave: Certes elle n’atteint pas l’écléctisme ou la folie de celle de Nier:Automata, mais du coup je trouve qu’elle est plus cohérente dans sa globalité, et là encore elle s’harmonise bien avec le reste du jeu.

    Et miracle…Pour un “walking simulator narrative oriented truc”, les quelques phases de gameplay ne sont pas lourdingues. Certes niveau “puzzles” c’est basique (tout repose sur l’observation), mais c’est bien intégré et ça permet de bien profiter des environnements sublime. Les bastons sont simples et efficaces, sans être simplistes, très bien mise en scène, assez oppressantes pour mettre en relief la dualité entre la fragilité et la combativité de Senua. Alors oui on pourrait reprocher une certaine répétitivité, mais en fait ça passe tout seul, ils sont bien dosés et disséminés durant l’aventure, en alternance avec les “puzzles” et quelques séquences “survival-horror”, et même si on comprend vite qu’il est impossible de perdre (à moins d’être vraiment très très con), ça n’enlève en rien à l’adrénaline provoquée par ceux-ci.

    Quand à la thématique des psychoses…Il faut avoir vécu ces longues séances avec les voix incessantes qui conseillent ou déconseillent, voir démotivent notre pauvre héroïne, ces “niveaux” mettant l’accent sur certaines phobies…Plusieurs fois le jeu a réussi à me coller un malaise certain. Et quand on se dit qu’on est loin de ressentir ce que peuvent vivre au quotidien certaines personnes vraiment malades…Enfin bref c’est pas évident à décrire et expliquer. Le jeu touche à tout: schizophrénie, vertige, claustrophobie etc etc, et de manière intelligente et bien intégré à la structure globale du jeu.

    Bon bref j’arrête de m’étendre, surtout que je suis au taffe et que j’écris tout ça un peu à l’arrache
    Il faut y jouer, s’tout. Goty, merde.

    Senua :sweat:



  • En bonus, une vidéo avec des citations de témoignages reçus par les dévs suite à la sortie du jeu:



  • Ok ve vais le tipiaker :passeport:



  • Beau geste…l’émotion c’est beau :rememberToTheMoon:



  • @Georges-AbitboL
    Oh bah tu peux, par contre t’y joues pas en mode Kevin589: sessions d’une bonne heure et demie minimum, dans la pénombre, et avec un casque sur la tête, sans parasites extérieurs. Du coup t’envoies bobonne et les enfants une semaine en vacances au loin, tu coupes le téléphone et t’annules tes maîtresses.



  • alt text

    Moi je suis en plein Valhalla, ou plutôt VA-11 Hall-A, un Visuel Novel où l’héroïne ne se balade pas à poil au bout de trois lignes de texte, mais concocte des cocktails, choisit la musique. Et bien sûr selon ce qu’on sert ou joue, les dialogues diffèrent. L’ambiance est cyberpunk jusqu’au bout des ongles, ça parle de nanomachines, de megacorporations, de dictature, de corruption, d’animaux qui parlent, le tout dans un style graphique rétro bien léché.
    Le jeu est bourré de références à la culture pop, y en certainement beaucoup que je ne capte pas.

    La musique est de la synthwave de très bonne facture, les dialogues sont du bon côté de la niaiserie habituelle du style VN, avec de vrais morceaux d’émotion dedans, quand ils ne sont carrément pas dignes d’un jeu “mature”. J’ai aussi découvert que les développeurs sont très étonnamment vénézuéliens, ce qui confirme que même dans les paradis socialistes, on a de bons gros geeks.

    Je recommande, ça a beau être un VN, il ne déparera pas dans votre ludothèque steam. En plus y a une robopute absolument impayable dedans.



  • :love:



  • :erection:



  • Ya des légendaires ? :coffee:


 

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