Le topic fourre-tout du jeu vidéo parce qu'on m'a paumé l'ancien



  • En ce moment, je joues à The Witness. Et c’est une torture. Pas les énigmes, non, mais pour une raison étrange, ce jeu me file la gerbe de manière assez violente, du genre ce qu’on ressent après un quart d’heure de VR, pour ceux qui connaissent.
    Le problème s’estompe un peu en ajoutant le réticule, en élargissant le FOV et en évitant de courir à tout prix, mais je ne peux pas jouer plus de 30 minutes d’affilée.

    C’est vraiment étrange, j’ai joué à des FPS assezrythmés ou le perso saute dans tous les sens, genre Unreal et Quake, mais jamais ça ne m’avait fait cet effet. Même Portal passe crème. Ce qui me rassure c’est de voir que je ne suis pas le seul dans ce cas.



  • La musique de ce jeu :love:



  • mais… y en a pas !



  • God Of War - le nouveau - sur PS4 : ça commence un peu mou, c’est qu’il faut s’y faire à cette nouvelle caméra et à ce gamin un peu con qui nous traine dans les pattes…
    Mais premier boss passé, et surtout la fin du prologue, on finit par se dire qu’il y a bien des bons gros morceaux de brutalité à l’ancienne dans celui-ci aussi, ouf !
    Donc premiere impression plutot bonne. J’ai envie de continuer à jouer. Et puis, qu’est-ce que c’est beau !



  • Divinity Original Sin 2

    Pour ne pas paraitre lapidaire, c’est le premier en ++ mais en moins bien.
    Passé l’effet de surprise du premier opus, cette suite reste dans ses pas. Tout est pareil ou presque. Disparu le mini jeu de résolution des conflits, c’est le seul point agréable à mes yeux. Le reste, ben peu de surprise en fait hormis peut être cette propension à faire tourner le joueur en rond en le laissant se démerder avec des quêtes insolubles par manque de clarté dans le journal ou des boutons invisibles et indispensable. On s’en sort, certes, grâce à une soluce… Or, il arrive que certaines quêtes laissent une impression de bug persistant dans la matrice qui ne les valide pas.
    Alors on tourne en rond, beaucoup. J’en étais arrivé à un point où je me faisais rétamer peut importe où j’allais. Tout était obscur, fallait pas rater l’objet planqué sous le tonneau sous peine de devoir cavaler sur une carte ma foi fort jolie. Ou est-ce une poisse au loot qui m’a collé sur les 20 heures passé le premier chapitre ?

    Je n’ai pas été surpris pour le moment, loin de là. Même déçu. Encore plus par la musique insignifiante du Slalov (2world/Ryse) qui n’a pas le coté entrainant ou nostalgique de celle du défunt Kirril Pokrovsky et qui magnifiait DOS1. Elle est absente, dans les jalons du genre fantasy et manque d’épique, de tristesse. De charme.

    Je ne m’épancherais pas sur les combats, ils sont bons pour la plupart, avec des possibilités monstre en terme de putasserie. Toutefois, certains sont à s’arracher les cheveux avec une petite cuillère si on n’a pas les bons objets/sorts pour contrer les effets type choc/freeze.
    Alors oui, c’est un bon jeu mais sans grande surprise ni innovation. J’arrive sur la fin du quatrième chapitre et ma conclusion est simple: le premier est bien meilleur de par son onirisme et la découverte des phases de jeu.


 

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