Playstation Vita: jouet en plastoc et bijou technologique



  • J’ai craqué.
    Je suis lamentable. Sans volonté aucune. 337 euros.
    Pauvre type que je suis.

    Hein ? Pourquoi ?
    Bah…
    … je viens d’acheter une Vita.

    Tout d’abord il est utile de préciser que sa grande soeur, la PSP, a eue une carrière en dent de scie. Même si elle s’est plutot bien vendue, elle ne l’a pas été exclusivement pour son catalogue. Enfin si un peu, mais c’est surtout pour la facilité avec laquelle on pouvait passer en custom firmware et lire ainsi les isos de jeu PSP (mini disc UMD) sur la carte mémoire. Ajoutons la tonne d’émulateurs permettant de rejouer au jeux Nes-snes-megadrive-psone et nous avions une console touche à tout bien loin de la volonté première de fermeture de Sony.

    Sept ans plus tard arrive la Vita.
    Après un déballage plutôt fébrile, un constat s’impose. Elle fait cheap, jouet en plastoque. La PSP est massive, lourde, donne un sentiment de robustesse. La Vita fait peur. Peur de la casser en la manipulant. Angoissé ? Il vaut mieux éviter de la refiler à son chiard. Les fentes à destination des cartes sont protégées par des bouts de plastoc qui ne tiendront surement pas. D’ailleurs, ne coupez plus vos ongles, ils deviendront indispensables pour les ouvrir…

    Alors, qu’est ce qu’on a donc ?
    Le chargeur et un… Ha mais non c’est tout. Rien, que dalle. J’ai pas lu les livrets fournis, peut être un code ou deux à gratter ou une demo mais faut pas rêver. Pas de housse, pas de film protecteur, il faudra raquer pour protéger sa Vita. Pas de carte mémoire non plus, 20 euros les quatre gigots de mémoire, ouch. Exit la mémory stick, un nouveau format propriétaire fait son apparition. Le tarif est dégressif et les huit gigots sont à 35 roros.

    Ecran assez grand, dalle lumineuse mais touché général assez étrange à la longue. Il y a aussi une dalle tactile sur le derrière mais je n’en ai pas encore eu l’utilité en jeu. Les boutons carré/croix etc… sont petits, désagréables à la longue et crochent le doigt. Et pire encore les boutons start et select deviennent malaisés à utiliser en cours de jeu: il ne ressortent pas beaucoup de la coque, sont lisses et sont introuvables si on ne quitte pas l’écran des yeux. Complement raté sur ce coup. Bref c’est pas la joie.
    Les menus ne sont pas terribles, moches à vomir par les yeux mais fonctionnels et rapide, c’est déjà ça. La MAJ de la console s’est faite rapidement en installant un logiciel sur PC. Pas de bugs à déplorer.

    J’ai tenté de mettre un flim mais rien à faire, il faut créer un compte psn network. Bien joué les cons, je verrais demain.

    Plus tard, je ferais un topo rapide sur F1 2011 et Fifa Football. Pour le moment, le F1 est fluide, rapide bien qu’un peu aliasé mais terriblement fun.

    Voili voilou.

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